Parmi les porteurs du projet de la Marcasserie, il n’y a que des citoyens bénévoles.
Ils n’attendent aucune rétribution. Pourtant, ils savent que l’argent est le nerf de la paix.
Les bonnes volontés ne seront pas suffisantes et il faudra recueillir des subventions (un peu) et des sources alternatives de financement.

Le modèle s’appuie en effet sur l’acquisition de parts à 100 euros par les coopérateurs-clients, mais le capital social constitué ne pourra suffire pour s’équiper en linéaires, en frigos, en caisses, etc.
C’est pourquoi nous avons aussi pensé à un financement participatif, comme d’autres épiceries participatives l’ont réalisé avec succès. Mais rien n’est décidé.

Et, puisque nous parlons d’argent, des questions se posent également sur les moyens de paiement des achats. La gestion des espèces est une source de tracas et d’erreurs. Nous hésitons.
Mais les Marcassols devraient être acceptés !

Que pensez-vous de tout cela ? Dites-nous ce que vous souhaitez pour cette Marcasserie qui sera avant tout l’épicerie de ses clients.

Finalement, cet article aurait pu s’intituler “La bourse et l’avis” !